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Présentation du Kung Fu

Le Kung Fu - Gōng Fū 功夫 

 

Lorsque nous voulons présenter les arts de combat chinois, nous nous devons de dissiper immédiatement une inexactitude. Le Kung Fu ou "Gōng Fū" au sens occidental du terme désigne traditionnellement les arts martiaux ou boxes chinoises, notamment popularisés par Bruce Lee dans les années 70.

 

Or, les Chinois, quant à eux, ne désignent pas les arts martiaux par le terme Kung Fu ou "Gōng Fū" mais indifféremment par Quán Shù   ou "Art du Poing" ou encore  par   Shù ou "Art du Brave".

 

signifie « Combattant », « Brave », « Guerrier »

Shù signifie « Art », « Technique »

 

En revanche, en langue chinoise, le terme "Gōng Fū" 功夫 signifie littéralement "Compétence", "Maîtrise", "Effort conscient", "Entraînement persévérant en vue d’accomplir une œuvre d’art ou de parvenir à la maîtrise de soi". Ainsi, afin d’exprimer l’idée qu’un homme a effectué un travail de grande qualité, les Chinois dirons par exemple qu'il a un  Gōng Fū (Kung Fu) très avancé. On peut donc posséder un très bon Gōng Fū (Kung Fu) en cuisine, dans l'art du thé ou dans quelque discipline que ce soit.

 

Ainsi, si l'on veut être plus juste pour désigner la "Parfaite Maîtrise de l’Art du Brave" alors nous devons parler de Gōng Fū Shù 功夫.

 

 1 -  Shǎolín Sì 少林寺, le "Monastère de la Jeune Forêt" et le Kung Fu de Shǎolín (Shǎolín Gōng Fū 少林功夫)

Selon la tradition, il aurait existé quelque 5 monastères de Shaolin (et peut-être plus encore). Le premier d’entre eux, le monastère de Shaolin Sì ou « Monastère de la Jeune Forêt » (Shorinji en japonais), également appelé Shǎolín du Nord, aurait été précisément celui qui accueillit le moine indien Bodhidharma. Près de l’ancienne capitale impériale de Luoyang, au beau milieu des monts Song (Song Shan), sur le flanc Nord-Ouest de la montagne Shao Si (province du Henan), la construction du monastère aurait ainsi débuté en 477 ou 495 de notre ère, sous le règne de l’empereur Xiao Wen de la dynastie des Wei du Nord (386-534). Toutefois, les textes dont nous disposons aujourd’hui ne mentionnent pas son existence avant le début de la période Tang (618-907), soit à peu près à l’époque de la construction de son homologue du Sud (province du Fujian).

 

C’est par ce carrefour stratégique des voies de communication, point de convergence de 5 chaînes de montagnes, qu’arriva, vers la fin du Ve siècle, un moine indien du nom de Ba Tuo ou Bodhiruchi, encore connu sous le nom de Fo Tuo, prédécesseur de Bodhidharma. Ayant eu l’opportunité de rencontrer l’empereur Xiao Wen et après en avoir obtenu les faveurs, Ba Tuo se vit offrir la construction du monastère dans lequel il se retira immédiatement afin d’étudier et enseigner les textes canoniques de la doctrine du Bouddha. Plus tard, plus de 77 monastères allaient fleurir dans la région des montagnes Song

 

Dans la deuxième moitié du VIe siècle de notre ère, l’empereur Wu Ti de la dynastie des Zhou du Nord (557-581) lança une campagne de bannissement du bouddhisme et du taoïsme. Les moines durent se défroquer et rejoindre leurs villages d’origine. Shǎolín, comme de nombreux monastères, tomba sous les coups de l’interdiction jusqu’à ce que, six ans plus tard, l’empereur Zhou Jong Di rétablisse la liberté des cultes, donnant au monastère le nom de Zhi Hu. Deux ans plus tard, le monastère reprit son nom d’origine grâce à l’empereur Wen Di de la nouvelle dynastie des Sui (581-618).

 

L'âge d'or de Shaolin (VIIe siècle / XVIIe siècle)

 

La dynastie des Sui (581-618) inaugurait l’âge d’or de  Shǎolín qui allait se voir embellir et agrandir pendant plus de onze siècles. Li Yuan, qui fonda la dynastie des Tang (618-907) sous le nom de règne de Gao Zu (618-626), fit appel à 100 moines de Shǎolín, armés de bâtons, afin de vaincre son rival. Son fils, l'empereur Li Shi Min, qui régna sous le nom de Tai Zong (626-649), eut lui aussi recours aux experts de Shǎolín et ne fut pas ingrat en remerciement. L’empereur Tai Zong fut en effet directement responsable de la fortune et du renom qu’eut désormais le monastère de Shǎolín dans tout l’empire. C’est lui-même qui le déclara pour la première fois « Premier Monastère sous le Ciel » ( Yī Tiān 寺一天). Non seulement 13 moines particulièrement méritants et dont l’efficacité technique au bâton alimentait les conversations furent anoblis (dont Tan Zhong, Zhi Cao et Hui Chang), mais 500 moines soldats furent établis par décret impérial afin de pratiquer et d’enseigner ouvertement les arts de combats. Enfin, Shǎolín vit passer son domaine des 30 hectares d’origines à 36.000 hectares (soit 360.000 km², à peine un peu moins que la superficie du Japon actuel) dont 1.000 hectares cultivés.

 

Le domaine se couvrit de plus d’un millier de salles, de bâtiments divers, de tours et d’autres terrasses, le tout animé par plus d’un millier de moines novices et des milliers de serviteurs. Shǎolín était dès lors une sorte d’État dans l’État, exerçant des relations féodales avec des villages entiers, passés sous sa domination et suscitant bien des jalousies. Pendant des siècles, le monastère allait prospérer fondée sur la réputation d’invincibilité de ses moines qui courait bien au-delà du Henan.

 

Jue Yuan (1522-1556) le rénovateur de Shaolin 

 

Jue Yuan (1522-1566), moine puis expert de boxe chinoise, fut au XVIe siècle à l’origine d’une révision complète des techniques de combat du monastère de Shǎolín, les amenant alors au niveau de leur efficacité légendaire. Déçu par le niveau des moines de l’époque dont il avait très vite appris les 18 exercices de Bodhidharma (Shi Ba Luohan Shi), il partit vers le Sud à la recherche d’experts en art de combat capables de réviser les méthodes désuètes alors en usage auprès des moines et de les sortir ainsi de leur léthargie. Après un périple de près de mille kilomètres, il rencontra tout d’abord un nommé Bai Yu Feng, un terrible expert du combat qu’il vit à l’œuvre devant une bande de brigands. Bai Yu Feng lui présenta alors son propre maître, le vieux Li Cheng ou Li Chan, déjà célèbre sur toute la rive droite du Fleuve Bleu (Yangzi ou Chang Jiang). Impressionné par la passion qui animait le jeune Jue Yuan lorsqu’il parlait de la nécessité de conserver au  Shǎolín la tradition sacrée des techniques de combat, Li Cheng décida de l’aider.

 

Dès lors, deux versions se font jour. Pour les uns, Jue Yuan revint triomphalement au monastère de Shǎolín avec Bai Yu Feng et Li Cheng ; pour d’autres, Jue Yuan séjourna quelques temps dans le Sud où, au contact de Bai Yu Feng et Li Cheng, il apprit les secrets de l’art perdu par le Shǎolín. Quoi qu’il en soit, la tradition s’accorde à reconnaître à ces trois hommes le mérite d’avoir régénéré l’art du combat à main nue. Ils réalisèrent en effet un véritable travail de codification et de synthèse des méthodes alors connues, Jue Yuan, avec ce qu’il connaissait du maniement du sabre, élargissant dans un premier temps les 18 exercices de Bodhidharma en 72 mouvements, les trois hommes finissant par mettre au point une méthode très complète en 170 techniques réparties en 5 styles distincts :

 

  • Le style de la Boxe du Tigre (Hu Shi Quan)
  • Le style de la Boxe du Léopard (Pao Shi Quan)
  • Le style de la Boxe du Serpent (Shi Shi Quan)
  • Le style de la Boxe du Dragon (Long Shi Quan)
  • Le style de la Boxe de la Grue Blanche (Bai He Shi Quan)

 

La méthode à laquelle on donna le nom de Shaolin Wu Qin Xi Quan ou « Boxe de Shǎolín des Cinq Formes » resta dès lors à la base de l’enseignement des techniques de combat de  Shǎolín.

 

 Les troubles du XVIIe siècle

 

Usée par trois siècles de règne, la dynastie des Ming (1368-1644) devait finalement tomber sous les coups des hordes de barbares venus des plaines du Nord (Mandchourie). En 1644, les cavaliers mandchous déferlèrent sur la Chine et installèrent une nouvelle dynastie, celle de Qing (1644-1911).

L’installation intempestive de ces barbares du Nord, considérés comme non Chinois, ouvrit une période de 300 ans de résistance à l’envahisseur. Les populations migrèrent vers le Sud du pays, loin des bases mandchoues. Traquées sans pitié, les derniers loyalistes Ming se réfugièrent auprès des communautés religieuses dispersées dans les monastères du Sud. C’est là, dans ces monastères, que naquirent de nouvelles générations de combattants particulièrement efficaces et où furent échafaudées les plans qui devaient mettre fin à la domination étrangère. Ces Chinois en exil firent ainsi fleurir les sociétés secrètes, comme les Hui Dang, précurseurs de la Triade, destinées à maintenir haut le flambeau de la résistance. Le monastère de Shaolin, quant à lui, se politisa et devint un foyer de contestation extrêmement actif. De nombreux autres monastères dans le pays se rallièrent à la cause de leurs frères de la Jeune Forêt et ouvrirent leurs portes aux loyalistes Ming.

 

Peu de temps avant sa mort, l’empereur Kang Xi (1662-1722) ordonna à ses troupes de mettre fin aux activités subversives des monastères. Ce fut son successeur, Yong Cheng (1722-1736), qui s’occupa du monastère de Shǎolín du Henan qui, selon les diverses sources, fut submergé par les vagues d’assauts en 1723, 1734 ou 1736 étant alors contraint de déposer les armes. On sait aujourd’hui que les bâtiments furent relativement épargnés lors du siège de 1723 et que la restauration des lieux débuta rapidement. Dès la 13e année du règne de Yong Cheng, Shǎolín édifia un important portique, la « Porte de la Montagne » (Shan Men), qui fut dès lors son entrée principale.  

 

La légende raconte que 5 moines experts réussirent à en réchapper et fuirent vers le Sud où ils transplantèrent l’âme de la résistance et où ils furent à l’origine des 5 grands styles de boxe chinoise dérivées du tronc commun de  Shǎolín, ceux de :

 

  • Choy Gar Quan « Boxe de la famille Choy »
  • Hung Gar Quan « Boxe de la famille Hung »
  • Li Gar Quan « Boxe de la famille Li »
  • Liu Gar Quan « Boxe de la famille Liu »
  • Mok Gar Quan « Boxe de la famille Mok » 

 

L’incendie de 1928

 

 La catastrophe qui s’abattit sur le monastère durant l’année 1928 fut incommensurablement plus important que le fameux siège de 1723. Shǎolín se trouvait sur la route de deux « seigneurs de la guerre », les nommés Fan Zhongxiu et Fen Yuxiang. Ces nouveaux féodaux qui sévissaient dans toute la Chine après la Révolution de 1911 mettaient le pays à feu et à sang. La troupe de Fan Zhongxiu trouva refuge au monastère, lequel fut aussitôt assiégé par celles de Fen Yuxiang, aux ordres du général Shi Yousan. Fan Zhongxiu parvint à s’échapper avec de nombreux moines mais Shi Yousan furieux mit le feu au monastère qui brûla pendant plus de 40 jours. Seize temples, des salles, des tours, quantité de reliques inestimables et d’archives qui avaient survécu aux vicissitudes du passé furent réduites en cendre. La lutte pour le pouvoir avait finalement eu raison du monastère.

 

Malgré les difficultés, quelques moines ont vécu au Temple de Shaolin à travers ces périodes sombres de l'histoire chinoise, plus précisément les Grands Maîtres Shi Su Xi et Shi Su Yun. Ces deux vénérables moines ont grandi à Shaolin et y ont vécu toute leur vie, avec comme seule maison, le temple. Après la politique d'ouverture, quelques autres vieux moines ont été invités à se joindre à eux, et le processus de reconstruction du Temple a commencé. Pendant longtemps, il y eut peu de moines mais la foi avait maintenu la lignée.

 

2 -  Le maître de Shaolin Gong Fu de l'école Yang Sheng 

 

Me Shì Dé Chéng 释德成

 

Maître Chen Qing Zhen, plus connu sous son nom de moine, Shì Dé Chéng 释德成 , est né dans le comté de Qi de la ville de Kaifeng, province de Henan. Il débuta les arts martiaux à l'âge de 6 ans avec son père.

 

Shi_De_Cheng_29Le moine Shaolin Me Shì Dé Chéng 释德成  (Chen Qingzhen) de la 31e génération

 

En 1983, à l'âge de 15 ans, il entra au "Monastère de la Jeune Forêt" (Shaolin Si) et débuta son apprentissage avec le célèbre Maître Jiao Hong Bo. Converti au Bouddhisme, il est ordonné moine et devient un disciple du Grand Maître de Shaolin, Shi Su Yun, particulièrement renommé pour sa maîtrise de la "Petite Boxe de la famille Hong" (Xiao Hong Quan) et son "Tong Zi Gong" (Exercices pour les enfants).

 

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Le moine Shaolin Me Shi Su Yun de la 30e génération, maître du maître Shi De Cheng

 

Nommé maître à l'âge de 23 ans, Me  Shì Dé Chéng  devint alors moine Shaolin de la 31ème génération. Après 20 années passées dans les murs du temple, il fit partie du premier groupe d'ambassadeur de Shaolin officiellement mandaté pour diffuser l'art de la Boxe de Shaolin à travers le monde.

 

shifu_shi_de_cheng

 

Le moine Shaolin Me Shi De Cheng (Chen Qingzhen) de la 31e génération

 

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Le moine Shaolin Me Shi De Cheng en posture de l'Aigle (Ying Quan) 

 

 

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Le moine Shaolin Me Shi De Cheng en posture de méditation Chan 

 

L'un des héritages les plus uniques du Temple de Shaolin est l'existence de 2 sortes de moines, les Wen Seng ou "moines lettrés" et les Wu Seng ou "moines guerriers".

 

En 2001, Me  Shì Dé Chéng  fonda sa propre école à Deng Feng, tout proche du monastère, au pied des montagnes Song Shan.

 

Shi_De_Cheng_Centre_de_Dengfeng

Songshan Shaolin Shi De Cheng Wushu Building

 

East Part Da Yu Road (Bei Huan Road) Deng Feng City, Henan Province, China

Telephone : 86.0371-2891512 13938297209 13838030389 Fax : 86.0371-62852679

e-mail : shidecheng@china.com shidecheng@21cn.com

website :  http://www.sdcshaolin-kungfu.com/shidecheng/file_detail/2005-12-3/20051231624508106.htm

 

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Le moine Shaolin Me Shi De Cheng effectuant le Qi Gong des "Huit Brocart des Soie" (Ba Duan Jin)

 

 

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Le moine Shaolin Me Shi De Cheng usant des Faucilles Griffes de Poulet - Jī zhǎo Lián 鷄爪鐮

 

 

Shi_De_Cheng_et_Christophe_Shaolin       Me_Shi_De_Cheng_et_Christophe

Le moine Shaolin Me Shi De Cheng et Christophe CADENE (Chine, Deng Feng 2009 et Narbonne 2011)

 

3 - Wŭ Dé 武德, les "Vertus du Guerrier" : le code de conduite du Shaolin Gong Fu

Le Shaolin Gong Fu obéit à un code de conduite international en 10 points. La pratique au sein de l'école Yang Sheng veille au strict respect du code de conduite. En voici les détails :

 

1 - Humilité - Qiān Xùn  

 

          « Humilité » signifie que l’on doit toujours considérer que l’on ne sait pas tout

 

2 - Respect - Zūn Jìng

          « Respect » signifie que l’on doit traiter les autres comme l’on voudrait qu’ils nous traitent

 

3 - Vertu - Xián Dé 賢德

          « Vertu » signifie que l’on doit toujours chercher à faire de bonnes actions

 

4 - Confiance - Xìn Yòng

          « Confiance » signifie que l’on doit croire en soi, en ce que l’on fait et en ce que l’on dit

 

5 - Loyauté - Zhōng Chéng

          « Loyauté » signifie que l’on doit tenir ses engagements envers les autres et soi même

 

6 - Volonté - Yì Zhì

          « Volonté » signifie mettre toute notre énergie pour réaliser nos objectifs

 

7 - Endurance - Rěn Nài

          « Endurance » signifie qu’un bon Kung Fu ne s’obtient que grâce à un travail long et répété

 

8 - Persévérance - Yì Lì

          « Persévérance » signifie que l’on n’abandonne pas notre tâche, même si cela est difficile

 

9 - Patience - Héng Xīn

          « Patience » signifie que l’on ne peut pas obtenir tout, tout de suite

 

10 - Courage - Yǒng Gǎn

 

          « Courage » signifie que l’on doit mener à bien notre tâche, même si l’on a peur

 

icon Télécharger le code de conduite du Shaolin Gong Fu

Le Wŭ Dé 武德 du Me Shi De Cheng (Document extrait de "narbonnekungfu.com")

 
 
Respecter son pays
Respecter les lois
Respecter les hommes
 
Respecter les professeurs
Respecter tous les élèves
Respecter le règlement de l'école
 
Avoir une attitude correcte et décente
Avoir une hygiène de vie saine
Avoir une bonne conduite morale
 
Etre sincère et courageux
Etre exemplaire
Etre incorruptible
 
Cultiver l'amitié et la bonne humeur
Cultiver l'entraide
Cultiver le Wu De (les vertus martiales)
 
Il est interdit d'avoir une attitude irrespectueuse
Il est interdit de faire usage de la violence et d'humilier les plus faibles
Il est interdit de jouer aux jeux de hasard et d'argent, d'être paresseux
 
Ne pas avoir de comportement capricieux et irrationel
Ne pas prendre de mauvaises habitudes
Ne pas se vanter, ni avoir une attitude orgueilleuse
 
Avoir les arts martiaux en haute estime
Etudier la littérature concernant les arts martiaux
S'entrainer pour conserver une bonne santé physique et morale.
 

4 - Les grands axes de travail du Shaolin Gong Fu au sein de l'école Yang Sheng

A - Les 18 Ji Ben Gong ou "18 Exercices Fondamentaux" (Shi Ba Shi Shaolin Ji Ben Gong 十八式少林基本功 )

 

1 - Ma Bu Dan Bian (馬步單鞭) ou  "Pas du Cavalier et Simple Fouet"

2 - Gong Bu Xie Xing (弓步斜形) ou  "Pas de l'Arc et Forme Oblique"

3 - Pu Bu Qie Zhang (仆步切掌) ou  "Pas Rasant et Paumes Tranchantes"
4 - Xu Bu Ge Zhang (虚步格掌) ou  "Pas Vide et Paumes qui Bloquent"

5 - Xie Bu Chong Quan (歇步冲拳) ou  "Pas de Repos et Frappes du Poing"

6 - Ji Xing Bu (鸡形步) ou  "Pas de la Forme du Coq"

7 - Pi Tui (劈腿) ou Zheng Ti Tui (正踢腿) ou  "Coup de Pied qui Fend"

8 - Tan Tui (弹腿) ou  "Coup de Pied Direct" (frappe avec la pointe du pied tendue)

9 - Ce Chuai Tui (侧踹腿) ou "Coup de Pied Latéral"

10 - Hou Tan Tui (后弹腿) ou "Coup de Pied Direct Arrière" (frappe du talon)

11 - Qian Sao Tui (前掃腿) ou  "Balayage Avant"

12 - Hou Sao Tui (后掃腿) ou  "Balayage Arrière"

13 - Dan Pai Jiao (單拍脚) ou  "Coup de Pied Frappé" (frappe avec le cou-du-pied)

14 - Wai Bai Jiao (外摆脚) ou  "Coup de Pied Eventail Externe"

15 - Li He Jiao (里合脚) ou  "Coup de Pied Eventail Interne"

16 - Er Qi Jiao (二起脚) ou  "Posture de l'Arc et Forme Oblique"

17 - Teng Kong Wai Bai Jiao (腾空外摆脚) ou  "Coup de Pied Eventail Externe Sauté"

18 - Xuan Feng Jiao (旋风脚) ou  "Coup de Pied Tornade"

 

B - Les Leçons de base

 

  • Leçon des Poings (Quan Fa)
  • Leçon des Piques et des Paumes (Chuan Zhang Fa)
  • Leçon des Tranches (Lou Zhang Fa)
  • Leçon des Coudes (Zhou Fa) 
 

C - Les Tao Lu (Enchaînements Codifiés)

 

Bu Xing Cao - Shou Xing Cao - Tui Fa Cao

 

  • Bu Xing Cao (步型操) ou "Les 15 Positions Fondamentales"
  • Shou Xing Cao (手型操) ou "Les 14 Frappes Fondamentales"
  • Tui Fa Cao (腿法操) ou "Les 13 Coups de Pieds Fondamentaux"

 

Les Boxes "Poings Nus"

 

  • Wu Bu Quan (五步拳) ou  "Boxe des 5 Pas"
  • Lian Huan Quan (连环拳) ou  "Boxe des Enchaînements"
  • Xiao Hong Quan (小洪拳) ou  "Petite Boxe de la famille Hong"
  • Tong Bei Quan (通背拳) ou  "Boxe qui Atteint le Dos"
  • Mei Hua Quan (梅花拳) ou  "Boxe de la Fleur de Prunier"
  • Da Xiao Hong Quan (大小洪拳) ou  "Grande Forme de la Petite Boxe de la Famille Hong "
  • Da Hong Quan (大洪拳) ou  "Grande Boxe de la Famille Hong "
  • Xiao Luo Han Quan (小羅漢拳) ou  "Petite Boxe des Disciples de Bouddha"
  • Da Luo Han Quan (大羅漢拳) ou  "Grande Boxe des Disciples de Bouddha"
  • Qi Xing Quan (七星拳) ou  "Boxe des 7 Etoiles"
  • Pao Quan (炮拳) ou  "Boxe des Poings Canons"
  • Wu Xing Ba Fa Quan (五形八法拳) ou  "Boxe des 5 Animaux et des 8 Méthodes"
  • Di Tang Quan (堤搪拳) ou "Boxe de Défense à Terre" 
  • Zui Quan (醉拳) ou "Boxe (de l'Homme) Ivre"

 

Les Boxes Animales

 

  • He Quan (鹤拳) ou "Boxe de la Grue"
  • Hu Quan (虎拳) ou "Boxe du Tigre"
  • She Quan (蛇拳) ou "Boxe du Serpent"
  • Bao Quan (豹拳) ou "Boxe du Léopard"
  • Long Quan (龙拳) ou "Boxe du Dragon"
  • Tang Lang Quan (拳) ou "Boxe de la Mante Religieuse"
  • Ying Zhao Quan (鹰爪拳) ou "Boxe des Serres de l'Aigle"
  • Hou Quan (猴拳) ou "Boxe du Singe"

  

Les Boxes avec Armes Traditionnelles

 

  • Bâtons (Gun)

          Yin Shou Gun ou "Bâton Paumes vers la Terre"

          Mei Hua Gun ou "Bâton Fleurs de Prunier"

          Zhen Shan Gun ou "Bâton du Gardien de la Montagne"

  • Sabre (Dao) : Mei Hua Dao (梅花刀) ou "Sabre Fleurs de Prunier"
  • Lance (Qiang) : Shi San Qiang (十三枪) ou "13 Mouvements de Lance"
  • Épée (Jian) : Damo Jian (达摩劍) ou "Épée de Bodhidharma"
  • Hallebarde : Guan Dao

 

Autres Armes Traditionnelles

 

  • Fouet à Neuf Sections : Jiu Jie Bian 
  • Tribâton (Bâton à 3 Sections) : San Jie Gun 
  • Hallebarde Croissant de Lune : Yue Ya Chan 
  • Hallebarde à 9 Anneaux : Jiu Huang Dao 
  • Petit Fléau (Nunchaku) : Shao Zi Gun 
  • Fouet : Bian 
  • Double Crochets : Shuang Guo
  • Double Haches : Shuang Fu 
  • Double Sabres : Shuang Dao 
  • Double Lances : Shuang Qiang 
  • Double Marteaux : Shuang Chui

 

D - Les Exercices de Méditation et de Maîtrise de l'Énergie (Qi Gong)

 

  • Shaolin Ba Duan Jin ou "Les 8 Brocarts de Soie" de Shaolin
  • Shaolin Yi Jin Jing ou "Classique d'Assouplisement des Tendons" de Shaolin
  • Shaolin Xi Sui Jing ou "Classique de Purification des Moelles" de Shaolin
  • Tong Zi Gong ou "Qi Gong du Jeune Garçon"